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Justin Lalancette - Etat correspondant à une réalité quelconque - 2015 - Acrylique et fusain sur toile / Acrylic and charcoal on canvas - 122 x 163 cm / 48 x 64”

English follows

JUSTIN LALANCETTE - GIBIER DE POTENCE

La Galerie Dominique Bouffard est heureuse de présenter Gibier de Potence, une exposition solo de Justin Lalancette. Dans sa plus récente série d’œuvres, l'artiste nous entraîne dans un univers à la graphie expressionniste en filiation naturelle avec le Bad Painting et le street art newyorkais. Le corpus est composé d'une suite de portraits d’objets inertes (principalement des poteaux de téléphones) qui représentent d'une façon clichée notre force vitale de communication.

Dans chacun des tableaux, le poteau électrique est traité comme une entité unique mais dont le rôle et la raison d’être sont justifiés par son appartenance à un circuit. Métaphoriquement, il nous ramène à l’homme dans son individualité et sa nécessaire interconnexion à ses semblables. Tout comme l’homme, il s’imbrique dans un ensemble maintenu en réseau par le filage qui tend à sortir de la toile pour aller vers d’autres entités. L’idée de la fuite y est également proposée. La fuite d’un point central duquel part un enchevêtrement de lignes dans diverses directions et qui suggère plus qu’il ne dévoile. Comme le décrit l’artiste dans la citation ci-dessous, c’est aussi l’histoire d’une dénaturalisation forcée, d’une appropriation sauvage et grossière d’univers animaux parallèles :

« C’est un arbre droit et fort devenu mobilier urbain, un élément du décor omniprésent et invisible, une route pour la faune inaccessible à l’homme, un lieu rassembleur pour complots de volatiles ».

 

Quand : 16 mai au 13 juin 2015

Vernissage : Samedi 16 mai, 15h

Heures d'ouverture : Mardi au vendredi 10 h – 18 h / samedi 12 h – 17 h

 

 


 

JUSTIN LALANCETTE - GIBIER DE POTENCE

Galerie Dominique Bouffard is pleased to present Gibier de potence, a solo exhibition by Justin Lalancette. In his most recent series of works, the artist takes us to a world of Expressionistic draftsmanship that is a natural outgrowth of Bad Painting and New York street art. This body of work consists in a suite of portraits of inert objects (mainly telephone poles) stereotypically representing our communications’ life force.

In each of his paintings, the electric pole is treated as a single entity, yet one whose role and raison d’être depend on its belonging to a circuit. Metaphorically speaking, it brings us to man in his individuality and his necessary interconnection with his fellows. Just like man, it fits within a whole that is maintained as a network by wiring that tends to get out of the canvas to reach towards other entities. It also gestures toward the idea of flight from something, namely: the flight from a central point out of which a tangle of lines go in various directions, that suggests more than it unveils. As the artist puts it in the quotation below, it is also the story of a forced denaturalisation, of a wild and crude appropriation of parallel animal worlds:

“It is a tree, straight and strong, that has become urban furniture, a pervasive and invisible set fixture, a road for fauna that is inaccessible to man, a gathering place where winged creatures can plot.”

 

When : May 16 to June 13, 2015

Opening : Saturday May 16, 3 pm

Opening Hours : Tuesday to Friday 10 am – 6 pm / Saturday Noon to 5 pm

                                       

Galerie Dominique Bouffard
 
372 Sainte-Catherine ouest, Espace 508, Montréal, Québec H3B 1A2   514.678.7054
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